[Des fleurs pour mamie, 1er prix de la puissance du lien par Sakura, thème des relations intergénérationnelles ]

Très heureux d’avoir reçu le ler prix sur le thème des relations intergénérationnelles décerné par le Fond Sakura et la puissance du lien.
Les liens ne cessent de se reconstruire. Sur cette image, deux instants se superposent, comme deux battements d’un même lien. Une petite-fille offre des marguerites et un baiser à sa grand-mère, tandis qu’en arrière-plan se dessine la présence discrète du grand-père, enveloppant la scène d’une tendresse silencieuse. Dans la maison de campagne, au cœur du printemps, un geste simple devient symbole. Après la disparition de leur mère, un nouveau lien se tisse, profond et nécessaire, entre une enfant et sa mamie, devenue repère, soutien, présence aimante. La nature, en arrière-plan, rappelle que le temps déroule et que la vie continue de fleurir. Cette image raconte une famille qui se réinvente, un amour qui se transmet autrement, et la force des liens qui savent renaître même dans l’absence.
Cette photographie argentique a été réalisée au moyen format en avril 2025. Deux expositions ont été faites sur le film donnant l’effet d’une superposition de deux images.
Merci au jury @muriel_penicaud @elisabethmoreno.1 @elisabethrichardd @mathildedelecotais @dimitridepolka, et son président d’honneur @rezaphotography. Merci à ma fille et à ma mère
Évènement : 4ème édition, la puissance du lien
Date : du 6 mars 2026 au 27 mais 2026
Lieu : Théâtre de la ville, châtelet, Paris
[HAD : Indicible, fin d’un parcours de soin]
Une série d’image témoignant des derniers instants de vie de Mathilde atteinte d’un cancer du col de l’utérus en phase terminale et âgée de 30 ans. Ce travail a été réalisé en octobre 2022 au cours de son hospitalisation à notre domicile, dont la gestion était assurée par la Fondation Santé Service.
Évènement : Festival Impulse, 5ème édition, 2025
Date : du 10 mars au 31 mai 2025
Lieu : Librairie Actes Sud, Arles

[Rues en mouvement]
Comment la photographie peut-elle témoigner, de par son procédé, de l’empreinte esthétique que laissent nos mouvements en milieu urbain ?
Pour y répondre, j’ai parcouru Paris et ses environs, à des heures différentes, dans les transports, dans les parcs, sur des lieux de travail ou encore lors de manifestations afin de capter les gestes anodins et les traces quotidiennes que nous laissons derrière nous.
Date : du 1er au 29 octobre 2023
