[PORTEURS.SES D’HISTOIRES]
Jacqueline .
« Laissez-moi vous parler de votre grand-père et de notre départ d’Algérie en 1962 vers la France. »






Jacqueline .
« Vous connaissez les mots codés ? Les mots fléchés c’est devenu has been ! Ici, je me déplace seule sur mon carrosse…sauf pour aller manger, je me fais pousser. Il faut bien en profiter n’est-ce pas ! Enfin, je ne vais pas sourire, je n’ai plus de dents. »


« Ma petite fille ?! Ah non, mon arrière petite fille ! Vous imaginez cette chance que j’ai de pouvoir la rencontrer. Vous savez, moi je suis devenue mère à 20 ans et grand-mère à 48 ans.



Le portrait de cet homme paralysé après son AVC témoigne, que face aux difficultés de la vie, nous pouvons porter un double regard. Choisir une direction. C’est en prenant le temps d’échanger sur son histoire que son sourire commence à apparaître. »
Jacques.
« On dirait pas comme ça mais pour la pêche à pied, il faut porter ses couilles. Moi ça fait 40 ans que ça dure. Allez bon vent. »




Maddine.
« L’Algérie ? J’y étais il n’y a pas une semaine ! Thlecem, Oran… je connais du monde vous savez. Vous voyez la femme la bas, je vais lui offrir un verre et nous partirons ensemble. »





Jean-Hugues.
« La veste t’en pense quoi ? Ça fait un peu James Bond non ? Avec quelques rides en plus mais quelques sous aussi. »





